COP25 le trop fort réchauffement de la Méditerranée

On en parlera à Perpignan: le trop fort réchauffement de la Méditerranée

À Madrid, Élisabeth Borne a parlé global, Alain Perea local. Le député audois est intervenu mardi sur la Méditerranée dont il sera aussi question à Perpignan en mars lors du salon Le monde nouveau.

Directement rattachée à l’ONU et indépendante des gouvernements, l’Assemblée parlementaire de la Méditerranée réunit 34 pays autour de trois axes de travail : la crise des migrants, la sécurité et le développement durable en termes d’écologie avec notamment son réchauffement plus rapide que celui constaté dans les autres océans, d’économie et de social. Dès lors, en quoi cette assemblée inter et extra-gouvernementale, peut être utile ? « On prend des résolutions que chaque parlementaire s’engage à porter et faire respecter par son pays », explique Alain Perea. Un exemple ? « L’an dernier nous avons voté une résolution sur les enjeux du recyclage et je dois dire que la voix de la France est écoutée sur l’écologie, on a trop tendance à s’auto-flageller et à stigmatiser des pays qui font moins que d’autres ».

« À force de se renvoyer la balle, rien n’avance »

« J’entends trop souvent en France des gens dire que la Chine pollue et que c’est à nous qu’on demande des efforts, ajoute-t-il. Alors non, on n’est pas tous au même niveau mais l’important est qu’on s’y mette tous parce qu’à force de se renvoyer la balle, rien n’avance. C’est ce que je suis venu dire ici, à la Cop25, au nom de l’Assemblée parlementaire de la Méditerranée dont les 34 pays entendent que l’Accord de Paris soit adopté ».

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